Lutte contre le réchauffement climatique en Asie et en Afrique : la reforestation comme solution de l’ONU

femme indienne

Le réchauffement climatique est une réalité dans les villes africaines et asiatiques. Pour lutter contre ce phénomène, les Nations Unies misent sur les forêts urbaines. L’ONU vient ainsi de procéder au lancement de son programme de reforestation en Asie et en Afrique. Zoom sur ces actions onusiennes visant une baisse des températures dans les zones urbaines de ces deux continents. 

Une initiative de l’ONU pour combattre l’élévation des températures dans les villes d’Afrique et d’Asie 

Baptisée « Une Grande Muraille Verte pour les villes », l’initiative de l’ONU vise à aider les pays africains et asiatiques à faire face à la problématique du réchauffage climatique. Il est clair les pays à travers le globe ne pas logés à la même enseigne dans la lutte ce phénomène de dérèglement climatique.

C’est pour cette raison que ce programme est spécialement destiné aux villes africaines et asiatiques déjà confrontées à des températures élevées et qui devraient croître de façon exponentielle si rien n’est fait.

Dans cette perspective alarmante, l’Organisation des Nations Unies ne compte rester en marge des actions à mener pour éviter le pire. Ce programme de l’ONU s’inscrit par conséquent dans le cadre de la lutte comme le réchauffement climatique.

Annoncée le 21 septembre dernier par le directeur général de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, cette initiative concerne une trentaine de pays africains et asiatiques. Il s’agira à termes de soutenir des projets dans 3 villes de chaque pays retenu aussi bien en Afrique qu’en Asie.

Un objectif de 500 000 hectares de forêts urbaines créées d’ici 2030

Pour Qu Dongyu, directeur général de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, cet ambitieux programme vise à terme la création de 500 000 hectares de forêts urbaines dans les villes choisies en Afrique et en Asie à l’orée 2030.

L’initiative « Une Grande Muraille Verte pour les villes » devrait en outre contribuer au maintien d’environ 300 000 de forêts naturelles existantes autour et à l’intérieur des villes au Sahel et en Asie les 20 prochaines années.

A travers ces actions de reforestation, l’Organisation des Nations Unies entend contribuer au développement de zones vertes urbaines au sein des villes bénéficiaires pouvant absorber les émissions de carbone. Les experts de l’ONU sont formels sur les avantages que pourraient tirer les pays africains et asiatiques concernés de la bonne gestion des arbres et forêts. 

Dans son communiqué, la FAO ne manque pas de citer des bénéfices tels que la réduction de la température de l’air de 8°, des eaux de ruissellement, de 40% des frais liés à la climatisation en plus de l’amélioration de la qualité de l’eau par la facilitation de la filtration des polluants et de la poussière. 

Comme on peut l’observer, l’intérêt de cette initiative de l’ONU se situe à deux niveaux au moins. D’une part, ce programme permettra de prévenir efficacement les différents risques liés au changement climatique. De plus, c’est un moyen d’assurer dans les pays choisis un bien-être des citoyens.